Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 15:59

Je ne sais pas pourquoi, j'ignore comment c'est arrivé. D'un coup, tout est redevenu comme avant, cette même tristesse qui m'envahit et cette image qui me hante. Que d'illusion ! Pourquoi perd-t-on son temps à espérer ? Il n'y a pas d'amitié possible et pourtant les gens ils vous cherchent et vous êtes là pour eux, vous ne leur montrez pas à quel point parfois vous avez mal. En amour, la plupart veulent être admiré... ouais, c'est ça... Parce qu'ils sont incapables de s'aimer eux-même alors ils bouffent les autres et moi , souvent, chaque fois, je tombe dans le piège.

Avec Nikki, même si c'était qu'une « amie », bah... Nos relations ressemblaient un peu à ça : « est-ce que je suis jolie ? Et ma robe ? ». Et moi je répondais : « oui t'es jolie et ta robe te va très bien », pendant que moi je me trouvais moche et désespérée. Faut jamais donner à quelqu'un quelque-chose qu'on n'a pas, si tu commences à donner t'es foutu, les autres ils te suceront, mais pas dans le bon sens du terme. Y a pas d'amour ! y a pas d'amitié ! quand tu cherches juste à briller. Non je savais vraiment pas pourquoi toutes ces idées dégueulasses revenaient dans ma tête. Parce que quand ça revenait, je voulais crever. Y a rien, jamais rien... Et le rêve, le rêve, comme il est beau au début, puis... le... la chute. Bang ! On s'écrase au sol, on n'est plus qu'un tas de chair éclatée. Bang ! Bang ! Bang !

Personne veut crever et tout le monde le souhaite au moins une fois, un jour, dans sa vie... On est toujours en équilibre sur une bascule, ça penche dans un sens jusqu'au moment où... La vie ? ou la mort ? Heureusement y a l'amour, le faux, celui des conquérants, des maîtres, des imbéciles, ouais cet amour qui nous fait croire qu'on peut aimer la mort ou mourir d'aimer ou... enfin... Et au final, qu'est-ce que ça vous rapporte de mourir d'aimer ? RIEN. Absolument, RIEN !

La Seine est belle aujourd'hui. Ma silhouette se reflète dedans, c'est drôle. Félix voulait absolument m'emmener sur les bords de Seine. Y avait des péniches, des amoureux, des promeneurs... C'était chouette. (...)

Alors que nous nous promenions j'imaginais de belles choses, pour une fois. Une sorte de possible qui pourrait ... Comment dire ? J'attendais rien. Je me promenais et mon cœur allait vers toi.

Par Aurélie Lesage - Publié dans : Mes Textes
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 11:31

Patrick Mac Goohan dans la série télévisée "Le Prisonnier" s'écrie : "Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre".

A partir du moment où l'on parle mathématique dans les relations humaines, il est temps de prendre les voiles. Eviter de s'évertuer à donner si l'autre vous renvoie une image négative de vous-même. Eviter de s'évertuer à donner si c'est pour attendre une image positive de soi-même. Juste dosage. Détachement. Et surtout du RESPECT envers soi-même et ses attentes et partir tant qu'il est temps et qu'on en a l'énergie ! Faire un nouveau métier, changer de voie, couper des ponts... peut s'avérer salutaire dans la construction de notre avenir. Apprendre à ne pas perdre son temps est vital si l'on veut avancer.

Par Aurélie Lesage - Publié dans : Billets d'humeur
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