La rivière inonde les étoiles
Les étoiles assombrissent l'océan
L'océan assèche les prairies
Les prairies volent jusqu'au ciel
Et le ciel tout à coup devient gris.
(texte illustré par mes soins)
La rivière inonde les étoiles
Les étoiles assombrissent l'océan
L'océan assèche les prairies
Les prairies volent jusqu'au ciel
Et le ciel tout à coup devient gris.
(texte illustré par mes soins)
J'ai marché sur le soleil et mes pieds endormis se sont réchauffés aux flammes endiablées.
Dans un cri silencieux déchirant les échos en éclats de cristal,
mon cœur a voyagé dans l'absolue beauté.
Tendre boule de feu qui roulait sous mes pieds nus et fatigués.
Le soleil a fondu dans mon âme glacée ; perdu et comme un drap sur la nuit, le rideau est tombé,
je me suis écroulée.
Le silence se réveille, je l'entends, il me parle, pendant que mon esprit se ferme à vos discours.
Je pars. Je suis loin.
Je chevauche les allées du bel astre solaire.
Mon cœur tourne et ma voix d'une blancheur écarlate chante sans demi-mesure.
Magie irrationnelle qui crée des sensations à jamais renouvelées.
Les gouttes de ses flammes perlent le long de mon âme.
Le soleil est ici et mon corps se promène dans son obscure forêt.
Le jour est éternel dans cette obscurité. Le chemin s'illumine à chacun de mes pas.
Le hasard n'est plus. Noyée dans la clarté de l'étoile éternelle,
je dévale ses rivières en manque d'oxygène.
Et je saisis l'instant où le souffle reprend, quand mon être réchauffé, touche toutes les vérités.
(poème écrit cette nuit. Insomnie et écriture automatique)
Aurélie Lesage