Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 18:17

Le zéphyr emporte avec lui le chant brut du cyclone

En son centre invisible.

Vent libre. Marées vagues.

Remous.

L'incessante pluie caresse l'enveloppe d'un fruit,

Et les sensations vibrent,

au sein même du Vivant.

L'arbre du relatif plonge dans l'absolu.

Où poussent les chimères,

à tout jamais perdues.

 

© Aurélie Lesage

Par Aurélie Lesage - Publié dans : Mes poésies
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