Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 17:57

La vie bleuie de tendresse dévoile les ecchymoses du temps qui passe. La chair part en lambeaux. Chaque fraction de seconde divise le corps en deux, il tombe, précipité dans l'abîme. Nulle présence au temps qui meurt ne comblera le vide. Elle se penche au-dessus de son ciel et nage plus haut que les cyprès. Confusion des saisons. Le cœur est un drôle de résineux...*

* petite sauvegarde d'un texte. A développer, sans doute, peut-être, un jour, qui sait ? J'sais pas... pas grave. :) 

Par Aurélie Lesage - Publié dans : Mes Textes
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