Billets d'humeur

Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 08:57

Tiens... assez drôle je viens de retrouver sur mon disque dur mon humeur du 22 janvier ! Je la mets en ligne, car après tout c'est toujours bien de se moquer de soi-même. Wouah ! Comment j'suis « violente » dans mes mots parfois ! Oh là là, je vais sans doute en effrayer plus d'un. Enfin, aujourd'hui je vais bien, j'suis cool, tout va et la cure de magnésium doit y être pour beaucoup ! :)

 

"aujourd'hui 22 janvier...


j'aimerais aujourd'hui parler de la "rumination" ! Certaines personnes ne cessent pas de ruminer, elles sont comme des vaches en train de machouiller leur tas d'herbe, le regard vide... Mais là, chez l'humain, même si le regard est vide, les sentiments eux, sont mauvais. Toujours !


Ruminer n'est pas un art. L'art c'est la liberté, alors que la rumination est synonyme d'esclavage, on est bouffé par ses mauvaises pensées. Souvent ces personnes reprochent aux autres, leur indifférence... Mais ce qu'elles n'ont pas compris c'est que si elles sont ainsi, c'est sans doute parce qu'elles recherchent en l'autre de l'amour, un amour qui leur donnerait confiance. Ces personnes voient en l'autre une sorte de miroir déformant, qui reflèterait une belle image d'eux-mêmes. Ils en ont besoin pour s'estimer, se sentir bien..."

Par Aurélie Roseray - Publié dans : Billets d'humeur
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 20:53

20091229Je viens d'achever la lecture de Noces et de l'été d'Albert Camus. J'ai souri en lisant le passage intitulé l'énigme, quand l'auteur explique qu'un écrivain n'écrit jamais sur lui-même. Et comme il a raison ! Car même celui qui tente de faire son autobiographie mentira nécessairement, car les souvenirs mentent d'eux-mêmes ! Hé puis, ça me fait bien rire, va-t-on parler de ses défauts ? Oh là là, l'écrivain qui veut écrire sur lui, embellira nécessairement son image. À la rigueur, j'aimerais lire un auteur qui se décrive comme étant une véritable « saleté », un auteur qui se haïsse, mais là encore cet exercice de style risque fort de respirer le mensonge et la comédie !

 

Toujours est-il que j'ai souri, car quand des personnes me lisent elles s'imaginent toujours des tas de choses, où est la part de vrai où est la part de faux ? Hé bien, j'ai envie de leur répondre qu'aucune vérité n'est écrite. La vérité se ressent, se dit, se touche, se crée, mais ne reste jamais figée. L'écriture est mobile dans son interprétation et je trouve assez « jouissif » qu'on puisse interpréter un texte de plusieurs façons... Quant à savoir si je parle de faits réels ou non, quelle importance ?

 

Lorsque j'écris, même en usant du pronom personnel « je », je me mets dans la peau de quelqu'un d'autre et c'est parfois très difficile « moralement ». Je ressens tout. Pourquoi ? Comment ? Qu'importe, je ressens.

 

Là je travaille sur une autre idée de pièce de théâtre, je dois laisser mûrir. Et j'arrive à 60 pages sur mon roman, qui bien entendu devra être remanié. Je le sais ! J'écris trop vite. Je dois prendre mon temps. Mais je préfère laisser les mots sortir comme ils viennent et retravailler l'ensemble ensuite. Hé oui on apprend comme on peut !!!!!!!!!

 

Courant janvier j'aimerais écrire un article sur « Ainsi Parlait Zarathoustra » que j'ai relu avec beaucoup de plaisir et sur Alice au Pays des Merveilles que je suis en train de lire. Oui, en fait, j'ai l'intention de lire tous les livres classiques pour enfants... Car je n'en ai lu aucun. Petite, je ne lisais jamais. J'étais ailleurs, loin... dans la lune ? Peut-être.

 

 

Par Aurélie Roseray - Publié dans : Billets d'humeur
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